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Grammaire en s’amusant
Derrière chez moi
« Derrière chez moi, il y a un petit bois, le plus joli des petits bois. Dedans le petit bois, des chemins tournent, les plus tournoyants des chemins. Les papillons volettent, les plus colorés des papillons. Les noisetiers s’étirent, les plus souples des noisetiers. Les fleurettes se dispersent autour des hêtres, les plus gaies des fleurettes. Au centre du petit bois s’étend une clairière, la plus paisible des clairières. Au milieu de la clairière se dresse une maison, la plus rustique des maisons. La maison est fermée par une porte, la plus solide des portes en chêne. Pour l’ouvrir, il faut tirer une chevillette, la plus rugueuse des chevillettes. Derrière la porte, il y a un lit, le plus vaste, le plus accueillant des lits. Et dans le lit, il y a un loup, le plus affamé des loups. Et le loup attend que je cueille les noisettes sur les noisetiers, que je chasse les papillons, que je ramasse les fleurs, que je traverse le petit bois, que j’entre dans la maison, que je lui porte une galette et un petit pot de beurre, que je me déshabille, que je me glisse dans le grand lit, que je demande à être mangée. »
Gilbert Lascault, Le petit Chaperon Rouge partout, Seghers, 1989 ; p.25
En changeant les adjectifs, voilà ce que ça donne :
« Derrière chez moi, il y a un bois minuscule, le plus magnifique des bois minuscules. Dedans le bois minuscule, des chemins tournent, les plus petits des chemins. Les papillons volettent, les plus jolis des papillons. Les noisetiers s’étirent, les plus solides des noisetiers.
Sofía C.
Derrière chez moi, il y a un beau bois, le plus petit des beaux bois. Dedans le beau bois, des chemins tournent, les plus étranges des chemins, les papillons volettent, les plus sympathiques des papillons.
Marian
Derrière chez moi, il y a un bois terrifiant, le plus terrifiant des bois. Dans ce bois terrifiant, les chemins tournent, les plus sombres des chemins. Les papillons volettent, les plus obscurs des papillons.
Elias.
Derrière chez moi, il y a un bois sombre, le plus triste des bois sombres. Dedans le bois sombre, des chemins tournent, les plus sucrés des chemins, les papillons volettent, les plus magiques des papillons. Les noisetiers s’étirent, les plus merveilleux des noisetiers.
Dione
Derrière chez moi, il y a un grand bois, le plus horrible des grands bois. Dedans le grand bois, des chemins tournent, les plus rapides des chemins. Les papillons volettent, les plus noirs des papillons. Les noisetiers s’étirent, les plus secs des noisetiers.
Juan Francisco
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En changeant les noms communs :
« Derrière chez moi, il y a une petite chienne, la plus jolie des petites chiennes. Des fourmis tournent, les plus tournoyantes des fourmis. Les termites volettent, les plus colorées des termites. Les abeilles s’étirent, les plus souples des abeilles.
Sofía C.
Derrière chez moi, il ya a une petite femelle Quangle-wangle. Dedans la femelle Quangle-Wangle, l’imagination tourne, la plus tournoyante des imaginations. Les pensées volettent, les plus colorées des pensées. Les réflexions s’étirent, les plus souples des réflexions.
Dione
Derrière chez moi, il y a une petite forêt, la plus jolie des petites forêts. Dedans la petite forêt, des fleurs tournent. Les libellules volettent, les plus colorées des libellules. Les écureuils s’étirent, les plus souples des écureuils.
Jorge
Derrière chez moi, il y a une petite rivière, la plus jolie des petites rivières. Dedans la petite rivière, des feuilles tournent, les plus tournoyantes des feuilles, les abeilles volettent, les plus colorées des abeilles. Les plantes s’étirent, les plus souples des plantes.
Sofía J.
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